Articles déjà parus dans la catégorie '- Les Favoris de Mr Lung -'
Restaurant Pierre Gagnaire, Paris
Trois ans sans mettre les pieds chez Pierre Gagnaire, c’est long, mais c’est comme retrouver la Vieille Maîtresse de Barbey d’Aurevilly (et je ne parle pas du nanard de Breillat). Le décor n’a guère changé, l’accueil est d’un maniérisme perfectionniste qui semble immuable, et comme un touriste devant Buckingham Palace, on a parfois envie d’en décocher une au personnel pour savoir si, à un moment, ils sortent de leurs gonds. Trois ans, c’est long, voici le récit des retrouvailles. Lire la suite
9 commentairesMobile Movies – Une soirée chez Pierre Gagnaire // Preview
Un avant-goût de l’article qui va suivre sous peu, avec un grand merci à F pour cette splendide soirée. Cliquez sur lire la suite pour voir la vidéo. Lire la suite
7 commentairesKGB (Kitchen Galerie Bis), restaurant à Paris
“Bis” signifie souvent “moins bien”, un peu comme le prêt-à-porter en petit frère pauvre de la haute couture. C’est aussi une manière pour un chef de faire fructifier son nom, alors c’est parfois raté comme Gagnaire avec Gaya, ou autrefois Rostang avec Rue Balzac… mais c’est parfois très réussi comme William Ledeuil avec le KGB ! Lire la suite
Guilo Guilo, restaurant Japonais à Paris
Depuis son annexion par les bobos (bourgeois-bohême) et les bolos (bourgeois-losers) dans les années 90, le quartier des Abbesses a été vidé de ses tripes comme par un vilain coup de surin en même temps qu’il a été vidé de ses pauvres, de ses clochards, de ses noirs et de ses arabes. Aussi est-il étonnant qu’une table de qualité, japonaise de surcroît, puisse s’installer dans cet antre de l’hypocrisie politico-sociale. Mais voilà, le talent a le don d’étonner. Lire la suite
Dossier Guy Martin / Episode 2 / Le Grand Véfour, Paris
L’avantage du solfège, c’est qu’au bout d’un moment, on le sait tellement par choeur qu’il devient impossible de se tromper. Ou presque. La parfaite connaissance de la partition fait partie des atouts du Grand Véfour qui, nonobstant la perte d’un macaron, continue à ronronner une oeuvre qui ne surprend plus personne depuis longtemps, mais dont l’existence-même tendrait à rassurer sur la pérennité d’une certaine idée de la gastronomie. Lire la suite
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