Désormais dépouillé de tout superflu avec pierres, briques, fils et tuyaux apparents, A La Marguerite se dresse depuis mai dernier là où l’Atelier Berger trainait nonchalamment son charme suranné et se laissait mourir paisiblement. Le bar trône toujours à l’entrée, le fumoir aussi est bien à l’arrière ; ajoutez-y une nouvelle salle de concert dédiée aux amoureux de
Chez Pierre avec le Club CAC40 et Cigarmania
Fumer dans un lieu public est devenu un acte de rebellion, pas des mégots frelatés mais des puros charnus aux accents d’Amérique Centrale il va de soi. C’est donc avec un plaisir non dissimulé que je répondis à l’invitation de l’ami Alain Neyman lorsqu’il me proposait de le rejoindre à ce dîner exclusivement masculin au restaurant
Cigares, le livre de Guillaume Tesson
Je suis incapable de faire la différence entre un cubain et un dominicain. Je ne sais pas non plus s’ils sont roulés sous les aisselles ou entre les orteils. Le tabac est-il blond, brun, auburn, noir gothique ou platine ? Encore une énigme. En revanche, je suis aussi incapable de résister de à l’envie de
Cigare et dîner à l’Atelier Berger – Etablissement fermé
Dîner, puis profiter d’un bon cigare dans un cadre autre que privé appartient désormais au domaine de l’étrange tant nous sommes conditionnés par les interdictions qui pleuvent en cascades sur notre hédonisme rabougri de début de siècle se cherchant une identité. Fort heureusement, des villages d’irréductibles résistent encore au politiquement correct qui chaque jour, ronge

