Mr Lung

La Gastronomie Mondiale en Deuil

Mehmet Aygun Doner Kebab

Mehmet Aygun s’est éteint mardi à l’âge de 87 ans des suites d’un cancer. De Turquie Mehmet émigre en Allemagne à 16 ans pour travailler chez son oncle comme serveur. L’établissement propose des plats à base de döner kebab (“viande rôtie en tournant”). Il ouvre son propre restaurant “Hashir” en 1971, et il a l’idée de servir la viande en sandwich dans une pita pour plus de rapidité dans la consommation. Le Kebab était né, et sans le savoir, Mehmet Aygun venait de révolutionner le monde de la restauration rapide.

Pour en savoir plus, allez sur Kebab-Frites.com

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The Death of a Kebob Muncher
Well I’d rather not get involved… Mehmet Aygun died of cancer on tuesday at age 87. Mehmet moved from Turkey to Germany at 16 in order to work at his uncle’s restaurant as a waiter. The place then offered döner kebob based dishes (litteraly “meat roasted on a spin”). He then opened his own restaurant where he had the idea to serve the meat in a pita bread in sandwiches so people ate faster. The Kebob was born, and without trying, Mehmet Aygun had started a revolution in the fast food realm.

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10 commentaires

10 Commentaires

  1. Emma 27 January 2009 19:50

    Malgré sa sale réputation, un bon kebab avec une bonne viande épicée à point pas grasse, perso uniquement avec de l’harissa et sans frite, c’est un délice !

    En plus c’est un repas complet, nourrissant et relativement équilibré (si on zappe les frites et la mayo bien sur). Dommage que l’on ne trouve quasiment que de horreurs suintantes et puantes vendues par des échoppes douteuses…

    Ainsi les libanais, les falafels juifs auraient piqué l’idée à Mehmet. Moi qui croyais que ça c’était toujours fait en sandwich !

  2. mrlung 27 January 2009 20:09

    Entièrement d’accord. Tout repose sur la qualité de la viande. Trop souvent les marchands de kebab, par économie, achètent de la viande très grasse et surtout sur le point de se périmer. Or aucun ne peut garantir combien de temps elle reste sur la broche… Gros problème !

    Mais pour tout t’avouer, j’ai déjà parlé d’un kebab que je trouvais bon sur ce site !

  3. Papa Anonyme 1 February 2009 16:26

    Cela fait un bail que je ne me suis pas vautré dans l’ôdieuse gourmandise d’un kebab des familles – avc frites, pour moi : je préfère la totale ou rien du tout… La photo de ton post m’ouvre l’appétit, tiens… Cela change du civet de lapin!

  4. mrlung 1 February 2009 21:23

    Ca donne quoi le mélange sauce blanche et Cohiba ?

  5. mixlamalice 2 February 2009 16:55

    En tout cas si, avant un voyage, vous voulez preparer votre estomac aux joies de la gastronomie des pays en voie de developpement, je recommande n’importe quel kebab de la rue Mouffetard. Rien qu’a voir la gueule de la sauce blanche, l’huile des frites et l’aspect des crudites, vous savez que l’experience sera dure, mais faut ce qu’il faut. Apres, vous serez blindes.

  6. Emma 3 February 2009 18:45

    De quel pays du tiers monde tu parles ? Parce que comparer, par exemple, la cuisine de rue asiatique aux horreurs de la rue Mouffetard, c’est faire insulte à celle-ci.

  7. mrlung 4 February 2009 13:56

    Pays en Voie de Développement… je suppose qu’il parlait de la Caroline du Sud ou du Mississipi !

  8. mixlamalice 4 February 2009 16:17

    Emma, puisque visiblement mon essai d’humour gras sous-entendu n’a pas fonctionné (je m’en désole), je parlais en fait de l’effet produit par la cuisine souvent épicée des pays exotiques sur nos estomacs occidentaux habitués aux gentils aliments pasteurisés. On appelle ça la tourista ou plus vulgairement faire caca mou. Je disais juste que les kebabs repoussants de la rue Mouffetard, produisant le même effet sur l’organisme, était un bon entrainement avant de partir en voyage. Et j’aurais pu terminer par un smiley.

  9. Emma 4 February 2009 21:23

    @mixlamalice
    C’est tout le pbme d’internet, on ne peut pas savoir si tu n’es pas un gros blaireau qui ne mange rien de local ni de cru sous prétexte que c’est sale, pas bon, bizarre… A lire ton post on ne savait pas si tu parlais d’hygiène ou de qualités gustatives.

    Et effectivement je ne mettrais pas ma main au feu que les herbes des salades de rue à Bangkok ne sont pas lavées dans une eau douteuse. Mais perso je m’en fous, c’est tellement bon que je mange quand même, et je dois avoir des intestins en béton, car je n’ai jamais eu la moindre tourista.

    Quoique l’an dernier à New Delhi un bonbon à la confiture de lait qui devait être périmé, m’a un peu dérangé le système digestif, disons deux heures durant :-)

  10. christell 14 February 2009 02:24

    c’est sympa, je ne connaissais pas du tout la petite histoire du kebab. c’est bon quand c’est bien fait & à petite dose

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