Mr Lung

Les Champs Elysées, déjeûner au Drugstore Publicis

Drugstore PublicisDrugstore Publicis

Ca faisait longtemps que je n’avais pas aborder le sujet, aussi voici : où manger le midi (2ème partie).

Après le quartier du Fbg Saint Honoré / Madeleine /St Lazare, je suis allé travailler sur les Champs Elysées. Ce qui est perçu comme la plus belle avenue du Monde à travers le prisme déformant du tour operator est en fait un joli piège pour qui ne sait pas choisir. En effet, entre les fast foods, les décors excessifs qui masquent les odeurs et les vraies bonnes tables, il faut savoir se frayer un chemin.

Alors on va commencer par le bas, c’est à dire du côté Place de l’Etoile. Je dis “par le bas” bien que la pente aille dans le sens inverse parce qu’il s’agit des derniers numéros de l’avenue et que par “le haut” on entend toujours les premiers numéros car ils sont plus proches de la Seine. Il faudra vous y faire, c’est une convention. Bon, j’arrête de digresser.

Juste à l’angle de la place de l’Etoile, c’est l’incontournable Drugstore Publicis retapé par Michele Saee en 2004 à grands coups de RP et qui propose au moins trois manières de se nourrir, voire quatre si on compte ce qu’on peut emporter.

Le plus évident à première vue, c’est la brasserie : composée d’une salle de restaurant au public barriolé, on y mange moyennement des choses vues et revues (voir menu) mais à la qualité correcte nonobstant le bruit parfois insoutenable et un service façon frisbee (restez aux aguets pour bien attraper votre assiette au vol). Comptez autour de 15€ pour un sandwich club le midi.

L’alternative majeure est de s’installer au bar, ce qui demeure préférable à mon sens car on a toujours une serveuse sous la main si ça traine, les places se libèrent plus vite et on y sert bien entendu la même chose au même prix.

La troisième solution est d’emporter : notons que le traiteur propose des sushis de chez Matsuri (que je considère comme le meilleur livreur de sushis de la capitale) qui, moyennant une somme rarement modique, vous propose des plateaux légers mais de bonne qualité. 30€ peut parfois être le prix de la satiété.

La dernière solution sera aussi celle que vos Ticket Restaurant ne sauront vous régler : Chez Marcel, un restaurant censé être secret, abrité par le Drugstore et qui répond au doux nom du fondateur de Publicis Marcel Bleustein-Blanchet. Il paraît que c’est Alain Ducasse qui a orchestré la carte, le résultat, une palette peu renversante et décevante de mets pas fins que ça. Et comme c’est un endroit secret (caché par un pauvre rideau), vous êtes censés vous débrouiller pour trouver le numéro pour réserver car ils sont sur liste rouge ! Cependant, le numéro fourni a la fin semble marcher de temps en temps. Bref, évitez cette option ruineuse (au moins 70€ par tête) et très frugale.

Tips : attardez-vous sur les magazines, la cave à cigares, les petits trucs à grignoter mais ne vous attendez pas à un festin une fois assis. Côté rue vos yeux préfèreront.

L’avis de Mr Lung : pfff

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Restaurant Drugstore Publicis, Paris
Redesigned from head to toe in 2004, the Drugstore Publicis offers at least 4 ways to eating. The first restaurant is quite common, with acceptable quality food although the noise is sometimes unbearable and dishes are litteraly thrown at you. The other option is to sit at the bar instead, it is to me a much better option. The third way is to take way sushis for example. They sell Matsuri sushis, which is on my opinion one of the best delivery service for sushis in town.
The last but not least is called Marcel, named after the founder of Publicis. Alain Ducasse has defined the menu but the results are poor and disappointing. Tiny dishes, uncreative and expensive.

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Drugstore Publicis
133, avenue des Champs Elysées
75008 Paris
Tél : 01 44 43 79 00
Réservations Marcel : 01 44 43 66 66
Site Internet

Tags Technorati : Restaurant, Paris, Midi, Déjeuner, Drugstore Publicis, Marcel Bleustain-Blanchet, Michele Saee

2 commentaires

2 Commentaires

  1. Fabienne 5 March 2007 23:15

    Je m’en doutais un peu …

  2. Mr Lung 6 March 2007 21:02

    Oui, mais quand on est dans le quartier, on n’a beau s’en douter (et travailler pour la concurrence pile en face), on y entre quand même un jour ! Ne serait-que pour ne pas se retrouver assis à côté de collègues…